Dans un échange mené par le média The Télégraph, l’ancien milieu de terrain d’Arsenal et du Barça revient sur les moments difficiles qui ont marqué son passage en Russie entre juillet 2016 et janvier 2018. Morceaux choisis.

« Pendant un moment, je ne pouvais pas dire aux gens que je n’étais pas bien, je devais dire que tout allait bien parce que je ne voulais pas qu’ils s’inquiètent. Je devais juste être positif et ne pas faire en sorte que les autres se sentent mal aussi, en particulier ma femme et mes deux garçons qui étaient à Londres ».

« Quand j’ai signé, je me disais que j’allais obtenir une maison rapidement, mais les mois se sont écoulés et je n’en ai pas eu. En fin de compte, j’ai quitté l’hôtel et j’ai dû vivre au centre d’entraînement. Le club me disait que je devais attendre jusqu’à ce qu’ils aient terminé la maison. Un jour, j’ai parlé avec l’un des responsables de la conception et il m’a dit que personne ne lui avait rien demandé ».

« J’ai passé un long moment assis dans ma chambre et je n’ai jamais allumé la lumière. J’étais toujours avec mon ordinateur, sans télévision, parce que je ne comprenais rien en russe. Toute ma vie était basée sur un ordinateur et un mobile et ce n’était pas sain. Pour être honnête, je ne savais pas pourquoi je n’allumais pas la lumière ».

« C’était un bel endroit. Il y a de bons restaurants et des gens sympathiques, mais je ne sortais jamais parce que je n’avais pas d’amis. J’ai toujours mangé dans les installations du club et j’étais toujours seul. Je commençais à devenir fou. Je n’ai pas pleuré, mais j’étais très stressé ».

« J’ai pratiquement perdu une année de ma carrière en Russie ».

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