La FIFA a ouvert une enquête sur Ahmad Ahmad, dans le cadre des accusations de corruption et d’harcèlement sexuel dont il fait l’objet depuis quelques mois, suite à une plainte déposée par son ex-secrétaire général, l’Egyptien Amr Fahmy.

L’Egyptien de trente-six ans, limogé de son poste il y a quelques semaines, avait envoyé une lettre à la FIFA en mars dernier, dans laquelle il détaillait ses accusations de corruption, paiement de pots-de-vin à plusieurs dirigeants, usage personnel de fonds de la CAF et de harcèlement sexuel à l’encontre de plusieurs salariées de la Confédération.

La plainte déposée par Fahmy à la FIFA comprenait, entre autres, le versement de pots-de-vin d’une valeur de 20.000 dollars à un bon groupe de présidents de fédérations africaines.

Au total, plus de 830.000 dollars dépensés, notamment en équipements achetés par la CAF pour payer Tactical Steel, la société française intermédiaire, ou encore l’organisme qui préside à l’acquisition de véhicules en Egypte et à Madagascar, son pays, dans lequel il a ouvert un bureau satellite.

Ahmad est également accusé de harcèlement sexuel à l’encontre de quatre employées de la CAF, dont les noms n’ont pas été révélés. Ce dernier doit également justifier à Zurich, sa décision controversée de licencier Fahmy sans le soutien du Comité exécutif. Une décision qui est intervenue après que l’Egyptien ait informé la FIFA des « méfaits » de son patron. Fahmy a été remplacé par le Marocain Mouad Hajji.

hespress.com

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