Alors qu’il envisage sérieusement de raccrocher ses crampons à ses 39 ans, Samuel Eto’o (38 ans), ex-buteur vedette du FC Barcelone et de l’Inter Milan pourrait modifier ses plans à une seule raison.

Vous êtes presque tout le temps entre deux avions, alors que vous êtes toujours en activité en tant que joueur. Comment ça se passe au Qatar ?

Ça se passe plutôt bien pour moi au Qatar. Vous savez, j’ai toujours rêvé de jouer au football jusqu’à mes 39 ans. Je suis à 38 ans aujourd’hui. Et donc, si Dieu me l’accorde et que je n’ai pas de blessure jusqu’à la fin de la saison, je jouerai encore une dernière saison l’année prochaine. Mon idée c’est d’arrêter après ça.

Cela veut dire que votre fin de carrière est imminente ?

Effectivement ! Il faudra bien que j’arrête à un moment donné. Je souhaite le faire à mes 39 ans pour commencer une nouvelle vie.

Cela suppose qu’en 2020, Samuel Eto’o ne sera plus footballeur ?

J’espère que oui ! Maintenant, si le FC Barcelone me dit « Samuel viens pour 20 matchs », à 40 ans je vais peut-être réfléchir. Mais pour être plus sérieux, l’idéal pour moi serait d’arrêter de jouer après la saison prochaine et de passer à autre chose. Le plus important pour l’instant, c’est de partager cette saison et celle qui vient avec mes coéquipiers, apporter toute mon expérience, permettre à certains d’entre eux qui commencent leur carrière de pouvoir rêver de devenir des personnes importantes dans ce qu’ils aiment faire, et permettre à mon club d’aujourd’hui et à celui de la saison prochaine d’avoir de bons résultats. Pour moi-même, j’aimerai terminer cette saison avec 15 ou 20 buts pour que les gens puissent toujours se rappeler de moi.

Une fois votre carrière de footballeur terminée, quel sera votre projet ?

Je l’ai toujours dit : j’aimerais rester dans le football. Après, il y a des opportunités qui se présentent dans la vie et là, vous devez faire un choix. Mais l’idéal pour moi serait de rester dans le football ; j’adore le football, je ne vis que pour ça. J’ai eu l’immense honneur d’être entraineur et joueur à Antalyaspor, j’ai goutté au plaisir d’être entraineur et la responsabilité qu’on a quand on est entraineur… C’était beaucoup plus difficile. Quelques heures avant, c’était mes coéquipiers et quelques heures après je devais prendre des décisions sur ceux. Je dis encore merci à ce groupe ; parce qu’ils ont respecté la décision du Board et ils ‘ont suivi dans ma façon de voir le football et ça s’est bien passé. On a eu des résultats incroyables que personne ne pouvait imaginer. Evidemment je peux avoir une idée du football, mais il faut des hommes pour interpréter cette idée. J’aimerai rester dans le football comme entraineur. C’est une volonté personnelle. Je pense que pour des joueurs africains qui sont arrivés à un certain niveau, nous devons essayer de devenir entraineurs en Europe. Sinon il serait difficile pour ceux qui ne jouent que dans notre continent d’aspirer à être entraineur en Europe. J’ai gagné des Ligues des champions, des Liga, des championnats italiens et j’aimerai bien le refaire mais en tant qu’entraineur. Zinedine Zidane le fait incroyablement bien. Moi j’aime les défis.

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